Australian Rules
Voyage de l'Autre Côté du Globe…

oct
16

J’avais laissé mon blog sur une de mes dernières étapes, Philip Island.

 

Je suis aujourd’hui au Danemark. Je n’avais pas écrit sur Sydney et sur les Thousand Steps de Dandenong Ranges. Je dois dire que les derniers jours, je n’ai pas eu le temps d’aller sur internet pour écrire des trucs sur un blog. En fait, je voulais profiter à fond des derniers moments Down Under.

 

Sydney m’a beaucoup plus sur le coup, à l’arrivée. C’est totalement différent de Melbourne. Déjà la météo. 24°C en hiver, j’étais presque en T-shirt sur l’Harbour. Mais pour être honnête, à part l’Opéra et l’Harbour Bridge, il n’y a rien de vraiment culturel à Sydney. J’y  ai vu Josépha et Giulio, ce qui était plutôt cool! Mais ma grande déception est d’être resté 3 jours là bas alors que sincèrement, j’ai pas du tout accroché à la ville. C’est hyper économique, blindé d’assurances et de banques, et de magasins. Et c’est cher. Pas de doute, “Melbourne is better than Sydney”. Mais bon j’ai quand même pris quelques photos, parce que y’a des endroits sympas à Sydney, près de l’Harbour.

 

Dandenong Ranges, c’était sportif. 1000 marches, au coeur de la forêt, et des montages qui bordent Melbourne. C’était très sympa pour se mettre en jambes avant de me taper 23h d’avion… Mais c’était vraiment sympa! Les forêts m’impressionnent toujours autant dans l’Etat du Victoria. J’en garde des souvenirs mémorables.

Après des séparations un peu difficile, je suis finalement rentré en France le 4 Août. Un retour en France assez dur. Mais voyons le côté positif des choses, j’ai pas vraiment été jet-laggué. Et puis j’ai vu Solène, ce qui m’a fait du bien. J’étais en fait, je crois, impatient de partir pour Copenhague 9 jours plus tard. L’ambiance pourrie qui régnait en France ces jours ci me donnait juste envie de partir et vite.

Aujourd’hui, après ce long silence radio, je pense que j’ai pris assez de recul pour faire le bilan de mon séjour en Australie.

 

Mon voyage en Australie, si je devais le résumé en un mot, ce serait le mot : Découverte.

Pourquoi ce mot ? Parce que mon éloignement, et les expériences que j’ai pu y vivre m’ont fait réfléchir à tout ce que j’avais pu vivre jusqu’à présent et à tout ce que je découvrais de l’autre côté de la planète.

Ce qui m’a pleinement épanoui, c’est cette rencontre avec les Aborigènes, que j’ai pu faire grâce à l’association que j’ai rencontré à Melbourne. Plus que jamais, l’instant le plus fort de ma vie. J’ai vu des petits aborigènes fiers de porter leur uniforme d’écolier australien, tenir la main de petits européens, et raconter leur histoire, celle des premiers habitants de down under. C’était très touchant, très fort, parce que les Australiens, et d’autant plus depuis que la Parti Travailliste est au pouvoir, ont compris que l’intégration était avant tout une question d’éducation.

Les gens étaient chaleureux à Melbourne, beaucoup moins à Sydney. Ville que je n’ai pas du tout aimée. Trop américaine et économique à mon goût. Melbourne est plus culturelle. Je ne regrette qu’une seule chose, le fait de ne pas avoir pu aller dans le Désert, mais il y a eu une tempête, et il valait mieux ne pas prendre de risques.

Partout, les gens étaient curieux, dans le bon sens du terme. Qui es-tu ? Que viens tu faire ici ? Quelle est ton histoire ? Qu’est ce qui t’a poussé à venir en Australie ? J’avais même droit à quelques mots de français parfois. C’était rigolo. J’aimais ça. Cet esprit de compréhension, de vouloir connaître l’autre.

Oui j’ai vraiment été ailleurs pendant un mois. Et les mots me manquent encore parfois pour raconter tout cela.

Cette expérience m’a permis d’apprendre beaucoup sur moi, et sur mes erreurs que j’avais pu commettre avec certaines personnes.

J’ai appris beaucoup sur moi, car je me suis dépassé en Australie. J’ai découvert certains côtés de ma personnalité que je ne connaissais pas. La confiance en l’autre (que j’ai eu beaucoup de mal à acquérir auparavant), l’écoute de l’autre, le goût de l’aventure, et surtout, la confiance en moi. Confiance que je n’ai jamais eu, et que je retrouve peu à peu, même au Danemark.

J’ai appris aussi sur ce que je voulais vraiment. Travailler dans le domaine des droits de l’Homme. Le Droit est définitivement ma voie, mais je veux combiner droit de l’Homme et développement durable. La Green Touch, je ne le cache pas, n’est pas sans lien avec mon aventure danoise, que je vis maintenant depuis plus de deux mois.

 

Je sais aussi qu’une partie de ma vie est en Australie. C’est la première fois que j’ai ressenti ce sentiment d’être “chez moi” dans un autre pays. Je n’ai pas ce sentiment au Danemark, même si j’adore le pays. Je sais que je pourrai y faire un an, mais de là à y vivre, je n’ai pas encore eu ce petit je ne sais quoi que j’ai pu ressentir en Australie. Je sais aussi qu’il était trop tôt pour moi de partir un an en Australie, mais une chose est sûre et certaine, je vais retourner là bas. Quand ? je ne sais pas encore, sûrement après le Master, mais je ne suis pas pressé, je prends la vie comme elle vient, et je ne sais pas encore ce que l’avenir me réserve.

 

Pour l’instant, l’aventure Erasmus me plait. Et je suis content d’être au Danemark. Je pense que le continent européen nous réserve des surprises, et qu’on ne le connait pas assez. Cette aventure scandinave me permet aujourd’hui d’en savoir plus sur mes concitoyens européens. D’autant que ma présence ici-haut rime avec découverte des autres pays d’Europe centrale et nordique. Au programme, la Suède, la Norvège, la Finlande bien sûr, mais aussi l’Allemagne, les Pays Baltes, et peut être la Russie. Des visites en Espagne et en Italie, peut être même en Hongrie, qui sait ?

 

En tout cas c’est ainsi que s’achève le blog “Australian Rules”. J’ai été content de tenir ce blog, rempli de mes souvenirs, d’une partie de ma vie. Une page se tourne, mais les prochaines me réservent encore plein de surprises. La prochaine page s’écrit en ce moment, la Scandinavie, et d’autres pages vont encore s’écrire.

 

Pour finir je voudrais terminer sur deux choses :

“La différence est une richesse” & “We have a multicultural society in Victoria. The more people who come in, the greater knowledge there will be of what came out of the Pacific”.

 

juil
26

Cela faisait un certain temps que je ne m’étais pas exprimé sur ce que je faisais à Melbourne. Mais parfois, il y a des choses qu’on ne veut pas partager sur un blog, et qu’on veut garder pour soi, ou partager dans la vraie vie avec ses amis ou sa famille autour d’un café (ou d’une bière… ou pas…). Depuis que je suis parti à Melbourne, il y a des sentiments qui s’expriment, d’autres difficilement. Trouver les mots pour décrire ce que l’on vit, c’est parfois compliqué. La réalité est tellement différente de ce qu’on voit en photo.

Les photos, en effet c’est génial pour avoir un souvenir. Mais elles ne transcrivent pas mes sentiments, émotions, au moment où je prends quelque chose en photo. Et parfois, il est difficile de faire partager ce qu’on ressent. C’est assez frustrant en fait quand on y pense…

Bref, après cette introduction potentiellement philosophique sur le sentiment et son partage, passons au résumé de ces deux dernières semaines.

Commençons par le commencement. J’ai rencontré de nouveaux amis de Sarah et Sally à Hobson’s, un café sur la baie de Melbourne, à Williamstown (W’town). En fait, cette semaine, j’ai pris beaucoup de cafés… Entre une visite du Parlement du Victoria, des promenades dans Melbourne à la recherche de cette foutue trouilloteuse en forme d’ornithorynque (Dédicace à toi Nelly) que je ne trouve toujours pas, et visite du Melbourne Museum, je dois dire que cette semaine était riche, culturellement. Enfin culturellement, si j’omets de parler de mes sessions télévisions devant Ten, où MasterChef est un culte audiovisuel à tout point de vue… En fait, les australiens aiment la télévision. J’ai lu dans le guide de voyage (merci les sciences potes :-) ) que l’Australien moyen passait plus de 3h30 par jour devant sa télé. C’est énoooorme !!! Bref, passons.

(Melbourne City, vue de W’town)

Bon le Parlement j’en ai parlé dans un précédent article. C’est hyper intéressant. Bon la visite était en anglais, mais il y a des papiers en français si vous ne comprenez pas. Le guide répète ce qu’il y a dedans… Melbourne Museum, c’était ma sortie de Mercredi. J’ai encore beaucoup appris de l’Histoire des Aborigènes, de leur intégration. J’ai découvert l’Histoire de Melbourne, de sa fondation à aujourd’hui. La région de Melbourne s’appelait Wurundjeri avant que la ville ne soit fondée par les Européens.

(Armoiries de l’Australie,  Melbourne Museum)

Toujours à Melbourne et en rapport avec les Aborigènes, j’ai rencontré une association de défense des Aborigènes ce vendredi, de leur patrimoine et de leur culture. C’était très enrichissant, mais comme je l’ai dit plus haut, je n’en parlerai pas sur le blog :-) .

Après ça, Samedi je suis allé sur les Docklands de Melbourne. La vue y est magnifique. Et de nuit, c’est bien beau. Une vue imprenable sur les buildings, un quartier animé, et encore de nouvelles rencontres. Bref, une superbe soirée.

(Vue des Docklands)

Dimanche, c’était le grand départ pour le second Road Trip, en direction de Phillip Island. C’est une île à une centaine de kilomètres de Melbourne. Départ à 10h30 donc. Nous y sommes restés Dimanche et Lundi avec Sally, Sarah et Ellen. Sur la route, les paysages sont somptueux. Des eucalyptus, des montagnes… On traverse la Country avant de voir et de longer l’Océan. C’est juste magnifique. Nous sommes arrivé à Phillip Island à midi. Les paysages sont toujours aussi merveilleux, et les gens toujours aussi sympa. J’ai pris quelques photos depuis la plage, et il fait très beau.

Après avoir mangé, nous sommes allés à la Chocolate Factory. C’était pas vraiment super. Disons que c’était cher pour 10 minutes à regarder des gens faire du chocolat, et à appuyer sur des boutons pour manger du Chocolat. Amateurs de Charlie et la Chocolaterie, c’est fait pour vous ! J’ai testé le Milk Shake Blue Heaven. Pour ceux qui se demandent ce que c’est, j’ai toujours une hésitation entre la Myrtille et la Vanille. Mais si ça se trouve, il y a les deux… En tout cas, c’est super bon !!

(Phillip Island beach)

Après cette éprouvante journée à manger du chocolat et des milkshakes, nous sommes rentrés à l’Hôtel. Lundi matin, le jour s’est levé sur Phillip Island, petit déjeuner sur l’île, pancakes, sirop d’érable, glace à la vanille, muffin aux myrtilles, cappucino et fraises… Les petits déjeuner en Australie vont me manquer !!!! Et oui, dans 8 jours, c’est le retour en France. C’est passé si vite. Et j’ai eu si peu de temps à consacrer à ce blog… Mais l’intérêt était surtout de profiter de ces 4 semaines fabuleuses et de réaliser mon rêve.

Après le petit-déjeuner, nous nous sommes demandé si ça valait le coup d’aller voir des pingouins et de payer 22 $ pour juste les regarder… Et en fait, j’ai préféré aller jouer avec des kangourous et autres marsupiaux =D C’était génial. Et super mignon. Bon j’avoue que les Emeus c’est pas mon truc, et j’ai découvert qu’en vrai, le Kangourou rouge était super grand !! Papa, si tu m’entends, je veux un Walabi !!! C’est marrant (toujours avec l’accent de Petwick) !! Côté Koala, ils étaient réveillés ! Evidemment, quand tu leur donnes à manger, ils se bougent… Mais aussitôt fini de manger, ils sont retournés grimper dans leur eucalyptus pour dormir… Je suis ensuite rentré sur Newport, avant de partir pour Sydney ce jeudi. Ma dernière étape sera donc le Massif des Grampians, lundi prochain, avant de rentrer à Paris…

juil
22

C’est désormais officiel, dans un mois, le 21 août 2010, se dérouleront les prochaines élections fédérales australiennes.

Il y a un mois, le 24 juin 2010, Julia Gillard, Australian Labor Party, prenait la tête du gouvernement australien, en remplacement de Kevin Rudd, qui n’était plus très populaire. Julia Gillard devint dès lors la Première Femme à occuper le poste de Premier Ministre d’Australie.

Néanmoins, elle a refusé de vivre dans la demeure des premiers ministres tant que son “intronisation” au poste de Première Ministre n’aura pas été validé par la voie démocratique. Ainsi, elle a demandé, comme la constitution le stipule, au Gouverneur d’Australie, représentant de la Reine d’Angleterre en Australie, de dissoudre les Chambres Parlementaires Australiennes.

Quels sont les enjeux de l’élection à venir ?

Trois enjeux majeurs selon les médias locaux : la politique économique, le climat, et la gestion des frontières. Julia Gillard devrait bientôt annoncer un plan Climat. Elle s’est attelée aux projets de lois très controversés qui ont coûté son poste à Kevin Rudd : une taxe de 40% sur les super profits des entrepreneurs miniers, et la question de la création d’un centre de rétention. Si sur le premier point, Julia Gillard a très rapidement trouvé un compromis avec les compagnies minières, le deuxième point reste indécis.

Face à elle, le leader de l’opposition conservatrice Tony Abbott tente de mettre l’emploi au coeur de son projet, en affirmant qu’il ne reviendra pas sur les progrès sociaux acquis par les travailleurs. Le Parti libéral-national (droite) de Tony Abbott doit reprendre neuf sièges aux travaillistes pour les mettre en minorité à la chambre basse du Parlement.

Mais, depuis quelques temps, des électeurs ont déserté les deux grands partis pour se rallier aux Verts. Les Verts ont actuellement le vent en poupe, notamment en Tasmanie, où sur 25 élus à la Chambre des Représentants locale, 5 sont membres des “Australian Greens”. Le poids des Verts pourrait donc faire pencher la balance d’un bord ou de l’autre, bien qu’aujourd’hui, les sondages donnent une avance certaine pour Julia Gillard.

L’institut Nielsen, qui se concentre sur les deux principales formations australiennes, crédite le parti au pouvoir de 55% des intentions de vote contre 45% à l’opposition de droite. Les personnes interrogées accordent également à 55% leur préférence à Julia Gillard contre 34% pour Tony Abbott, le chef de file de la droite australienne. Lors de ces élections, les électeurs seront appelés à renouveler la Chambre des Représentants dans sa totalité, et la moitié du Sénat.

juil
21

Encore une session historique sur le blog après m’être rendu au Parlement du Victoria pour une visite guidée.

Réuni pour la premère fois en 1856, il s’agit d’un parlement bicaméral dont les représentants sont élus au Conseil Législatif (Sénat) et à l’Assemblée législative (Chambre des représentants). L’Assemblée législative comprend 88 membres, et le Conseil législatif 40 membres. Le Gouverneur du Victoria représente la Couronne et est la troisième partie du Parlement.

Le parlement du Victoria dispose de la faculté de légiférer. Il vote les lois pour l’Etat du Victoria. Toute proposition de loi doit être initiée sous la forme d’un projet de loi. Un projet de loi peut être introduit dans l’une des deux chambres, mais doit être approuvé par les deux. Le Gouverneur donne l’approbation royale au projet de loi.

Le Palais du Parlement a été construit entre 1856 et 1930. Les deux chambres ont été construites en 10 mois, juste à temps pour la prestation de serment des premiers parlementaires du Victoria en novembre 1856. L’intérieur de la Chambre de l’Assemblée est décoré en vert alors que celui de la Chambre du Conseil est meublé en rouge. Les couleurs rappellent celles adoptées de la Chambre des Communes et de la Chambre des Lords en Grande Bretagne, et l’héritage et les traditions du Parlement au XIXème siècle.

La caractéristique de la Chambre de l’Assemblée législative est la Table autour de laquelle se déroulent les débats parlementaires. Le siège de Speaker est situé entre deux colonnes ioniques de style romain et trois chandeliers en cristal sont suspendus au plafond. La galerie publique est à l’ouest de la Chambre de l’Assemblée législative et la Tribune des journalistes se situe au dessus et derrière le siège du Speaker.

Meublée de rouge, la Chambre du Conseil législatif présente un style d’architecture Romane et plusieurs autres caractéristiques. Celles ci incluent le Lion royal, la Couronne et l’Unicore qui sont au dessus de l’auvent, derrière le siège du président. Les galeries publiques sont à l’étage tout comme la Tribune des Journalistes. Les murs sont également ornés d’allégories représentants les domaines de la loi : éducation, justice, culture,…

juil
17

“Are you homesick ?”

Cette question revient souvent depuis mon périple australien… A croire que parfois, j’oublie que je ne suis ici que pour un mois. Mais ça fait réfléchir. Dans un mois, je serai à Copenhague, pour neuf mois. De quoi se poser la question…

A Melbourne, les premiers jours ont été difficiles. Se faire prendre son passeport des mains au service de l’immigration, et reluquer de haut en bas, c’est pas forcément génial après 24h de vol dont 2h de retard… Le pire, c’est quand on vous dit : “Your eyes are not really brown…” -> Ah ouais ? T’as une autre couleur à proposer ?!

Quand j’étais dans l’avion, je me suis posé plein de questions. Je me demandais ce que je foutais là, assis près du hublot, en pensant un peu à tout le monde. Est ce que j’avais vraiment envie de partir ? Certainement. Si vite ? Je ne sais pas. Alors oui, on est toujours tout excité de partir à l’aventure, surtout à l’autre bout du monde. Et puis les jours passent. Et plus on s’approche du départ, plus on réfléchit.

Le plus dur en fait, c’est le jet-lag. Honnêtement, c’était un peu lourd les premiers jours. Et puis, il faut s’adapter à un nouveau mode de vie. Parce que le “homesick” existe. L’Australie, c’est joli, certes, mais il n’y a pas que ça qui fera que tu t’amuseras. Ensuite,  j’ai passé pas mal à de temps à regarder les photos de cette année, à Lyon et à Troyes. Ils me manquent déjà.

Mais aimer, c’est savoir prendre des risques, et partir en est un. Et le jeu en vaut la chandelle. Je passe des moments merveilleux, inoubliables, tous plus formidables les uns que les autres. La France finalement, c’est pas génial, et pas de vrais raisons pour être chauvins. Quand tu vas à l’étranger et que tout le monde fait un effort pour parler français et te demande comment tu vas, où que tu ailles, c’est un signe qui ne trompe pas. En France, jamais tu ne verras quelqu’un te demander comment ça va quand tu entres dans un magasin. Sauf si c’est un pote, et dans ce cas, c’est différent.

Le mélange des cultures à Melbourne est impressionnant. Et enrichissant.  Finalement, partir c’était pas une mauvaise idée. Et c’est pas parce qu’on part qu’on oublie. Bien au contraire. Je pense que partir, ça rapproche. On se rend compte que certains nous manquent, d’autres pas. Est ce que je regrette de ne pas rester un an à Melbourne ? Non, je ne crois pas, car je sais que je reviendrai, tôt ou tard.

juil
16

Bobby tenait à écrire ces quelques mots à propos de la réhabilitation des Koalas en Australie.

Mes chers camarades lecteurs,

Ça y est, je suis retourné dans mon pays natale, l’Auchtralie. Après avoir été honteusement volé à ma maman en novembre dernier, et catapulté à Lyon, où il fait quand même très froid, j’ai réuchi à retourner en Auchtralie. Merchi Makchou.

Je suis très très très pas content. Ben foui, ché gros cons de koalas, ils arrêtent pas de faire dodo. Du coup, che peux même pas parler le koala avec eux… Vie de merde.

Et puis che voudrait dire auchi que ché gros cons d’Auchtraliens, ils nous choublis nous les Koalas. Parche que pour de vrai dans la vrai vie, y’en a que pour ché connards de Kangourous, et ché bouffons d’Emeus qui rechemblent à des grosses dindes (ch’est pas pour toi Inès, toi che t’aime bien, et t’es pas une grosse dinde, t’as juste leur rire LOL).

Non mais ch’est vrai, y’en a marre de che mépris pour les Koalas. Ch’est pas parche qu’on dort 23h par jour qu’on ch’ert à rien. Ils feraient mieux de bouffer plus de Kangourous et d’Emeu plutôt que de ch’en chervir comme emblême ché auchtraliens. Vive les Koalas, les Eucalyptuches, et les ch’iestes !

Bon f’voila, tout est dit. Che vous remerchie de votre lecture.

Bobby qui vous ch’aiment tous très fort.

PS : Cadichon, che veux pas t’entendre.

juil
15

Une nouvelle journée à Melbourne. Il fait à peu près beau, quoi de mieux que de prendre un ascenseur pour se retrouver au 88ème étage d’une tour (Eurêka Tower) de 300 mètres de haut. C’est l’occasion de prendre des photos de Melbourne vue du Ciel.

Ensuite, je suis allé à l’Immigration Museum de Melbourne… Ok, il pleuvait. Mais c’était vraiment intéressant, car toute l’histoire de l’Australie y était expliquée, des premiers colons aux récents réfugiés.

juil
14

Par une journée ensoleillée dans l’hémisphère sud, enfin presque, me voilà seul dans une ville nommée Melbourne.

Après avoir marché pendant quelques heures, du Royal Exhibition Building, aux Jardins Botaniques, en passant par le Parlement du Victoria, la Cathédrale St Paul, et la Gare de Flinders Street, je suis retourné au Shrine Of Remembrance.

Conçu entre 1918 et 1922 par des vétérans de la Première Guerre Mondiale, et des architectes, le Shrine of Remembrance était à l’origine un monument aux morts dédié aux combattants du Victoria de la GM1. La première pierre du monument a été posée en 1927 et le monument a été inauguré le 11 novembre 1934.

Après la 2ème Guerre Mondiale, il a paru nécessaire d’ajouter au Shrine un élément dédié aux morts de ce deuxième conflit. On a alors construit, face à la pyramide du Shrine, un cénotaphe, ainsi qu’une flamme éternelle (Eternal Flame).

Les engagements de l’Australie après la Deuxième Guerre Mondiale dans la Guerre de Corée par exemple, mais aussi dans la Guerre du Vietnam ou dans la Guerre du Golfe ont été représentés par des inscriptions.

Aujourd’hui et depuis 70 ans, le Shrine of Remembrance est un lieu de commémoration notamment pour l’ANZAC Day, tous les 25 avril (Australian and New Zealand Army Corps), qui commémorait tous les combattants de la bataille de Gallipoli en Turquie pendant la Première Guerre Mondiale, mais qui aujourd’hui commémore l’ensemble des combattants qui ont servi lors d’opérations militaires leurs pays.

juil
13

Le Victoria regorge de merveilles. Si on va vers l’Ouest, on y découvre la Great Ocean Road.

Cette route borde l’Océan Antarctique et part de Torquay en direction d’Adélaïde. C’est l’une des routes les plus spectaculaires d’Australie. A l’Ouest de Torquay, la côte est surnommée “Surf Coast”. Une route étroite et sinueuse longe les plages, traverse des forêts dont c’elle d’Otway National Park, forêt humide de 12876 ha, avec des eucalyptus géants, des hêtres, et des tree ferns (fougères arborescentes).

Je suis allé jusqu’à Lorne, une station balnéaire assez bourgeoise (j’ai pas trouvé d’autres adjectifs désolé). Après avoir quelque peu déliré dans le sable, et vu mes premiers surfeurs, Sarah et moi avons repris la route pour nous rendre 8 km plus loin à Erskine Falls.

C’est vraiment magnifique, je ne trouve pas vraiment d’autres mots pour décrire cet endroit. Les photos je pense, parlent d’elles mêmes. Bobby en a profité pour se promener seul…

juil
13

Le Footy ! Un sport que je ne connaissais pas avant d’arriver en Australie. Pour connaître, rien de mieux que d’aller à un match. En gros le footy c’est du football mélangé à du rugby sur un terrain de Cricket. Ou pas. Enfin c’est difficile à expliquer…

Melbourne détient 9 équipes sur les 16 équipes de l’Australian Football League. Le match que j’ai été voir opposait l’équipe de Carlton aux Western Bulldogs à l’Etihad Stadium. Pour les règles du jeu, je vous renvoie à ce lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Football_australien#R.C3.A8gles_du_jeu (Merci Wikipédia).

Je dois dire que j’ai été surpris par l’ambiance amicale entre les supporters (ce qui change du foot en France…). Voici quelques photos prises pendant le Match.

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